Tatouage de lilie

Tatouage de lilie
Tatouage tribal dans le bas du dos!!
Prix: 80¤
Ou: flo(scorbé clairvaux)

Tatouage d'un aum sur l'epaule entouré d'un beau soleil tribal !!
Prix: 80¤
Ou: flo (scorbé clairvaux)


Ville: Chatellerault

TatouagePassion86

# Posté le mardi 01 juillet 2008 15:24

Petite histoire

Petite histoire
TATOUAGES TRIBAL

<>Depuis l'aube de l'humanité, des Tatouages ont été faits sur les deux sexes afin de décorer, embellir ou modifier la peau que nous héritons à la naissance. Beaucoup de tatouages sont l'expression de la liberté et de l'unicité de sois même... Un homme tatoué ce différencie des autres par le cotés unique du décor de sa peau représenté par un tatouage.

<>Dans de nombreuses parties du monde, différents peuples utilisent le tatouage et la scarification pour indiquer le rang et l'appartenance sociale. le tatouage était une pratique tribale, il permettait à chaque individu de marquer sa tribu d'appartenance, son clan, son statut social et de se dé-marquer des autres. Cette pratique était répandue dans le monde entier, aussi bien chez les Celtes, que chez les Romains, les Grecs, mais aussi dans les civilisations plus lointaines comme dans les pays arabes, en Océanie, en Asie ou chez les Indiens d'Amérique

<>Dans les sociétés "primitives", le tatouage avait pour fonction essentielle de marquer les tâches de chacun des individus d'un groupe, accompagnant généralement, chez les hommes, les rites d'initiation et l'accession au statut d'adulte.

<> Mais la plupart des tatouages sont tribal :
C'est la tradition qui marque une personne en tant que membre d'un groupe ou un élément de circuit du groupe local. cela peut être une appartenance à un mouvement religieux, une ethnie... et bien sur une tribu. A la base le tatouage est un rite, il fait partie intégrante de la culture de nombreuses civilisations. L'accession à un statut doit se mériter, elle implique nécessairement que l'individu donne de lui-même et souffre pour l'obtenir. Bien souvent, le tatouage, parce qu'il est une pratique douloureuse, témoignait du courage et de la force de celui qui l'avait enduré ; c'est pourquoi dans de nombreuses tribus, il était réservé aux chefs, aux guerriers ou marquait de façon plus générale la virilité du jeune garçon qui passait à l'âge adulte.

<>Pour beaucoup de peuples dans le monde, et ceux de tous temps, l'appartenance à une tribu est visible sur la peau. le tatouage existe depuis la nuit des temps, le premier homme tatoué retrouvé congelé a existé il y a plus de 5000 ans.

<>Les principaux tatouages tribales connus et utilisé à notre époque sont des tatouage Indien Du nord-ouest Pacifique, Africain, Égyptien, Maya, Aztèque, Hawaïen, Samoan, Maori, Au sud Pacifique, Micronésien, Polynésien, Mélanésien, Nouvelle Zélande, Esquimau, Inuit, Wiccan, Païen, Gothique, Tahitian, Bornéo, Océanique, Oriental, Asiatique, Japonais, Chinois, Bouddhiste, Tibétain, Inde, Hindou, Déité, Indigène, Fraternel, Militaires, Heraldic, Rituel, Amulets, Talisman, Sacré, Mythologique, Magique, Alchimie, Art Mythique Et Folklorique, Astrologie, Astronomie, Néo- Tribal Tribal Et Traditionnel Tribal Et Géométrique Tribal Et Abstrait Tribal Et Contemporain... il y a encore des milliers de tatouages tribals dans le monde mais leur énumération risquerais d'être trop longue à vous de choisir le tatouage tribal qui correspond le mieux à vos origines, votre appartenance ou à vos croyances... ou tous simplement à votre sensiblité artistique.


L'histoire du tatouage (tatoo) est très difficile à retracer, car même s'il s'agit d'une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.

TatouagePassion86
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 09:40

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 10:03

Petite histoire

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TATOUAGES ASIATIQUES

<> Le Japon
Au Japon, le tatouage dès le Vème siècle servait à punir les criminels au même titre que le fait de couper une main ou une oreille. Il avait pour but de marquer l'individu à vie.
Au XVIIème siècle, les prostituées se tatouaient elles-mêmes sur le bras, le dos de la main, la poitrine ou le visage.
C'est donc par cette double pratique (celle du criminel et de la prostituée) que le tatouage a été assimilé aux mauvaises moeurs de la société japonaise. D'où également le mépris des classes supérieures pour ce style ornemental.
Le tatouage au Japon connut son apogée entre le XVIIème et le XIXème siècle grâce à un roman chinois du XIVème siècle intitulé “Au bord de l'eau”, dont les héros étaient tatoués de la tête aux pieds. Par la suite, les hommes dont le métier était difficile (pompier, charpentiers...) décidèrent de se faire tatouer. Ils abordèrent alors des tatouages symbolisant des animaux connus pour leur virilité tel que le lion, le tigre, le coq...
En 1872, l'empereur Matsuhito interdit officiellement la pratique du tatouage.
Mais, cette interdiction ne dura que quelques années.
Les motifs des tatouages japonais sont essentiellement figuratifs, tels que fleurs (surtout la chrysanthème qui est la fleur nationale), paysages, animaux (poisson, chat papillon...).
L'un des principaux colorants utilisés est bien évidemment l'encre de Chine, mais aussi le vermillon. Les aiguilles utilisées sont en acier et fixées à un manche en os à l'aide d'un fil de soie.
Dans la tribu japonaise de “Aïnous”, le tatouage existait depuis la préhistoire, et essentiellement sur le visage féminin. Cette tradition existe toujours, mais le tatouage n'est effectué que sur les femmes et uniquement autour de la bouche et sur le dos des mains.

Il se réalisait en trois temps avant le mariage :
- entre 12 et 13 ans, le tatoueur incise les mains et y fait pénétrer le colorant.
- à 15 ans, le tatoueur élargit les premiers tatouages.
- à 18 ans, le tatoueur ajoute d'autres tatouages sur les bras, les épaules, et le dos de la main jusqu'au coude.
Le but du tatouage chez les Aïnous est mal connu, et diverses hypothèses ont été envisagées tel que la protection, l'évacuation d'un sang impur, la force...
C'est également au Japon qu'a été mis au point un type de tatouage original, le “tatouage négatif”. C'est un tatouage à la poudre de riz et qui n'est visible qu'à certaines occasions (excitation, bain chaud, sous l'emprise de l'alcool...). Le tatouage se teinte alors en rouge. Les japonais le nomment “kakushibori” qui signifie “tatouage caché”.
Le tatouage est aussi un rituel, il peut marquer l'entrée dans une communauté, comme par exemple pour les “Yakusas”. Les Yakusas représentent la mafia la plus importante du Japon (environ 100 000 membres). Le nouveau membre a pour obligation de se faire tatouer. Les tatouages des Yakusa sont réputés pour être d'une grande richesse artistique, ce sont de véritables oeuvres d'art pouvant recouvrir le corps dans son intégralité.
Les motivations premières du tatouage japonais sont l'appartenance à un groupe et orner son corps d'une oeuvre qui prouve sa virilité. Il est essentiellement pratiqué par les classes sociales les moins élevées, et est également un signe d'identification des criminels et délinquants.

<> La Chine
L'histoire du tatouage en Chine est récente. En 1986 a été découvert au nord-ouest de la chine des corps assez bien conservés datant d'environ 3000 ans.
Il a été établi que le tatouage en Chine, à la différence d'autres cultures où il revêt un caractère sacré ou de noblesse, était une pratique populaire.
Selon F. Borel, “En Chine, le tatouage figurait parmi les cinq punitions aux côtés de la mort, de la castration, de l'amputation du nez et des pieds. Le tatouage fonctionne alors comme une marque humiliante et comme une indication publique et facilement discernable ; strictement codifié, il varie de région en région”.
Le tatouage en Chine est très peu étudié, à la différence du tatouage japonais, un grand travail reste à faire dans ce sens.


L'histoire du tatouage (tatoo) est très difficile à retracer, car même s'il s'agit d'une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.

TatouagePassion86

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 09:57

Petite histoire

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TATOUAGES POLYNÉSIENS

C'est dans les peuples dits primitifs, et plus précisément en Polynésie (Îles Marquises et Nouvelle-Zélande) que le tatouage s'est le plus développé. Il marquait généralement l'appartenance à un rang social élevé.
Par exemple, chez les Areoïs, la société se divise en classes que la disposition des tatouages sur le corps met en avant. Chaque classe prenant le nom de parties tatouées.
Ainsi, la première classe, la plus élevée, est nommée “jambes tatouées”, la deuxième “bras tatoués”, la troisième “flancs tatoués”...
La pratique du tatouage dans ces cultures avait pour but de renforcer la fécondité et les liens avec le surnaturel et le sacré. En Polynésie, le baptême de l'enfant, c'est le tatouage. Pour être inscrit dans la communauté, le polynésien doit passer par des rites imposés par la tribu. C'est alors une cérémonie familiale et religieuse.

<> Les Îles Marquises
Les tatouages qui y sont effectués sont essentiellement d'ordre esthétique.
Toutes les parties du corps sont tatouées, à l'exception de la paume des mains et de la plante des pieds.
Plus les dessins sont nombreux, riches et variés, plus la personne est âgée et élevée dans le milieu social.
A la fin du XIXème siècle, une personne n'ayant pas le dessus de la main tatouée ne pouvait pas se servir dans la marmite commune. De même, qu'un homme ne pouvait demander la main d'une jeune fille s'il n'avait été préalablement tatoué. C'est donc pour cette raison que le tatouage était effectué dès la puberté.
Pendant la cérémonie, les femmes n'étaient pas admises. Le tatouage était effectué par un prêtre sous les chants des spectateurs servant à encourager les futurs tatoués afin qu'ils supportent la douleur. Le jeune nouvellement tatoué ne sortait de chez lui et ne montrait ses tatouages qu'après leur cicatrisation définitive.
En ce qui concerne le visage, les chefs pouvaient se le recouvrir totalement alors que les autres membres y apposaient des traces uniquement sur certaines zones de leur corps.
Un beau tatouage pour le Marquisien est donc une marque de fierté et d'orgueil, car il nécessite de nombreuses séances et de plus est très douloureux.
L'instrument utilisé pour tatouer était un manche de bois (souvent du bambou) sur lequel on fixait des objets les plus divers tel qu'un os d'oiseau, un morceau de nacre, des dents de poisson... Le tatoueur tapait sur cet outil à l'aide d'un petit marteau pour faciliter la pénétration dans la peau. Le colorant était fait à partir de noir de fumée tiré de la noix de Bancoulier (arbre qui pousse dans les îles pacifiques), puis mélangé à de l'eau.

<> La Nouvelle Zélande
Le tatouage en Nouvelle-Zélande est inséparable du mariage, de ce fait la jeune fille se doit d'être belle en se tatouant le visage. De même, pour l'homme le tatouage est un élément de séduction.
Le Maori utilise un élément tranchant (couteau, ciseau...) et non une aiguille pour tatouer.
Le tatouage est effectué à l'âge de 20 ans. Celui qui refuse de s'y soumettre est considéré comme efféminé, sans courage et indigne de faire partie de la communauté.
Les Maoris sont aussi célèbres pour leurs tatouages recouvrant le visage appelé “MOKO”. Le trafic des têtes tatouées s'étant fortement développé au XIVème siècle, porter un “Moko” c'était aussi le risque d'être décapité. [...] Le “Moko” est une marque de noblesse, il revendique pour celui qui le porte une victoire accomplie.
Chez la femme Maori, le tatouage avait également selon la culture locale un pouvoir érotique.


L'histoire du tatouage (tatoo) est très difficile à retracer, car même s'il s'agit d'une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.

TatouagePassion86
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:13

Petite histoire

Petite histoire
Old School

Le old school, c'est un style de tatouage assez ancien, prenant ses origines au début du siècle (à partir des années 30 à peu près). C'est ce style qui a plus ou moins rendu le tatouage populaire. les tatoués de l'époque, c'étaient les marins, puis toutes les classes. Même si, ne nous voilons pas la face, dans les années 50 on ne trouvait pas des tatoués à tous les coins de rue. Cela restait assez rare, et le tatouage était plus facilement attribué aux marins, aux voleurs, aux prisonniers, et même, si l'on remonte aux années 20-30, aux phénomènes de foire. Bref le old school peut être considéré comme une des bases du tatouage d'aujourd'hui (mais pas la seule, puisque bien sûr le tatouage tribal remonte lui à la nuit des temps).


TatouagePassion86

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:25